Mardi 17 novembre 2009

Je me plaque derrière toi pendant que tu danses. Mes deux mains viennent glisser au niveau de tes hanches, se promènent jusqu'à ton ventre et se fraye un chemin à l'intérieur de tes cuisses qui doucement s'écartent. Basculement de ta tête en arrière. Au milieu de cette foule, je te détourne face à mon visage, nous nous sommes arrêtées de danser, vingt centimètres séparent nos lèvres. Discrètement, je glisse une main sous ce débardeur que j'ai déjà envie de t'arracher. Une main  te soutient à la taille, deux doigts qui jouent avec des sensations. Je roule et pince ce téton déjà dur entre mon index et mon pouce. Ton regard change de couleur, tes pupilles se dilatent en deux secondes.
                                                           Le désir, mon désir, ton désir.
Sur mes lèvres, ton index que j'aspire dans ma bouche, un doigt avec lequel ma langue joue avant que se soit ta bouche entière que je pénètre avec la mienne. Je n'en ai plus rien à battre de la foule ! J'en ai plus rien à faire... il n'y a que ce baiser furieux qui a de l'importance. Ce qui se passe entre toi et moi. Et, vu l'intensité de ce baiser qui n'en finit pas je finis par te faire reculer jusqu'à  ce poteau. Mais à ton regard et ton corps qui se cambre, je comprends... Je saisis ta main, et je te guide jusqu'aux toilettes...Un peu d'intimité. Je te perche sur l'évier. Entre tes jambes je me cale, tout en déboutonnant ce jean qui nous gêne. Tu me susurres un "non", mais je ne te crois pas un seul instant. J'insère ma
main et caresse tranquillement les contours de tes lèvres, de ce clitoris gonflé de désir,  mes doigts sentent ce liquide chaud.  A chaque fois que tu gémis de trop, j'arrête, je veux te rendre folle, retarder l'orgasme, jouer avec  le plus infime de tes nerfs.  Ce que tu es magnifique quand tu es tendu de désir. Ca me rend folle aussi. Tu essayes de me toucher mais je te maintiens. Quelqu'un entre dans les toilettes j'arrête immédiatement. Tu me tuerait, mais je n'ai pas le choix. Tu te rafraîchis le visage et me rejoins dans les toilettes et cette fois le jean entier vire, ma langue se fait un plaisir de venir te lécher, comme on ne te l'a  jamais fait... Doucement, furieusement, je viens téter ton clitoris, je prend tout mon temps, je sens que tu vas jouir alors je remonte un instant, en laissant ma main sur ton temple, je te regarde droit dans les yeux, et j'agite ce petit clitoris, ca te rend dingue, je redescend et je t' offre ma langue et mes doigts. Et c'est plus fort que moi je te retourne contre ce mur et je rajoute un doigt, puis deux, un va et vient au plus profond de toi, de plus en plus fort, tu es trempée et je jouirai de la beauté de l'instant...
Au dernier moment, je te remet face à moi, car je veux que tu jouisses en me regardant droit dans les yeux, et là j'enfonce en toi le meilleur de moi, tout mon désir jusqu'à t'entendre hurler de Plaisir... Aurait-on frôler l'orgasme ?

Par L'Hôtel Particulier - Publié dans : Sexe - Communauté : lesbienne
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Samedi 17 octobre 2009

Par L'Hôtel Particulier - Publié dans : Projection privée
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Samedi 17 octobre 2009

Ou devrais je dire plutôt j'ai une chose à vous susurrer...
Qui chuchote à qui ?
Sachez que j'adore m'entourer de Murmures et de Chuchotements...
Mais ne serait ce pas vous qui avez quelque chose à me sussurer ?
Ne vous gênez pas : Mademoiselle aime les recevoir aussi
Par L'Hôtel Particulier - Publié dans : Pulsions
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Samedi 17 octobre 2009

Des hommes sur ses draps, des visages intrigués qui se penchent sur ses lèvres...Des mains sur la chair...Des bouches et des baisers, sans dessus dessous, corps à corps, des hommes en moi... Des hommes...Des hommes dont les mains et les langues sont aussi doués que celles de certaines..femmes... Peu importe...Hummm... Tant qu'il y a voltige des sens et des plaisirs... Mademoiselle tangue... Mademoiselle joue, Mademoiselle revient ! Pour le meilleur et pour le pire aussi... Dans le pire réside le meilleur, de vous à moi, je le murmure... comme un secret... Dans le pire réside le meilleur...
Par L'Hôtel Particulier - Publié dans : Sexe
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Samedi 10 octobre 2009

 

N'ayez pas l'impudeur de pousser cette porte, derrière elle au sein des lumières feutrées deux femmes s'aiment. Dénudées, enlacées, sulfureuses, indomptables et insatiables. Mains fortement soudées dans la force de l'instant. Quelque chose se passe dans cette chambre, dans ces deux regards et ces souffles saccadés. A l'envers... A l'endroit, en perdant le sud sans perdre le nord. Au coeur de la nuit qui devient lumineuse, au coeur de cette ville endormie... Deux femmes s'aiment...
Si toutefois vous décidiez de pousser cette lourde porte, attendez vous à voir un acte d'amour d'une beauté assourdissante.
Par L'Hôtel Particulier - Publié dans : Sexe - Communauté : lesbienne
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